Institut Français

Cette semaine, mardi 12 avril 2016, à l'Institut français était organisée une rencontre (lecture, discussion, dédicaces) avec l'auteure Marie Sellier.

Les partenaires de cet événement étaient bien sûr la Médiathèque de l'Institut français, mais aussi le Bureau du livre, et la librairie Zadig, librairie française de Berlin.

Il était question de la sortie en allemand du roman Le Sourire de ma mère : Une année avec Léonard de Vinci. (Editions Nathan, mai 2011)

Le Sourire de ma mère

(encore une occasion pour moi d'acheter un livre...:-))

 

Das lächeln meiner Mutter

Dans la langue de Goethe, ce roman s'intitule Das Lächeln meiner Mutter : ein Jahr mit Leonardo da Vinci. (Editions Bernest, mars 2016)

 Il a été traduit par Margret Millischer, qui était également présente hier, pour la lecture de passages de l'ouvrage en allemand, mais aussi pour assurer la traduction de la rencontre. La modération de la soirée était assurée par Myriam Louviot (Bureau du Livre)

Marie Sellier, Myriam Louviot, Margret Millischer

de gauche à droite, Marie Sellier, Myriam Louviot, Margret Millischer (photo de piètre qualité, prise avec mon téléphone...)

Je suis revenue enchantée de cette soirée, j'y ai découvert une auteure accessible, simple, à l'écoute, malgré la déjà centaine de livres à son actif!

Marie sellier est également présidente du Conseil Permanent des Ecrivains, qui rassemble sous une même bannière toutes les associations d'auteurs.

L'un des messages de marie Sellier a été "pour moi, l'art ce n'est pas du luxe, c'est une nécessité. On en a besoin pour vivre, pour rendre le monde plus beau, surtout en ce moment".

J'ai également beaucoup aimé quand elle a évoqué sa "grand-mère extraordinaire" qui l'emmenait au musée quand elle était petite, et savait être à l'écoute de sa patience (ou son impatience!) d'enfant. Elles admiraient ensemble un, deux ou trois tableaux, pas plus, puis elles allaient manger une glace. C'est ainsi que Marie s'est éprise de la peinture.

Autre anecdote intéressante, quand elle était enfant, Marie Sellier prenait des cours de piano chez un parent de Pierre Bonnard. Il y avait donc chez lui des peintures de Bonnard aux murs, qu'elle passait beaucoup de temps à admirer. "B comme Bonnard" est d'ailleurs l'un des premiers titres de la collection "L'enfance de l'Art".

Il me tarde maintenant de me plonger dans la lecture des romans de Marie Sellier! A commencer par "Le sourire de ma mère" que je n'ai pourtant pas acheté pour moi!

Dédicace